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mercredi 31 mars 2010

Ma vie est tout à fait fascinante

Pénélope Bagieu - édition Gawsewitch

Merci maman !
Maman elle a toujours des bonnes idées (elle doit flanner et shoppinguer beaucoup plus que moi...)

Elle m'a offert ce petit bouquin d'illustrations et j'ai cru qu'il avait été fait pour moi (merci Pénélope !)
Bon ça fait pas se sentir très différente mais des fois ça fait du bien.

Et puis j'ai tellement rit que j'ai eu mal au ventre et ça bah ça me l'a pas fait depuis Foresti... C'est pour dire si je suis une rigolote.

C'est drôle, simple, frais, vrai, caustique.
MAIS C'EST TROP COURT !

Extraits :






Une itw de Pénélope Bagieu au moment de la sortie de son autre BD "Joséphine"

15 ans après

Alexandre Jardin (oui oui) - édition Grasset

Jardiiiiin ? M'enfin ? Oui j'ai lu le Jardin, passke j'ai lu Fanfan puis l'Ile des Gauchers à 18 ans et que j'étais bien curieuse de la suite.
Surtout que l'annonce rend curieux justement.
Le point de vue de Fanfan c'est que le quotidien tue l'amour, que les habitudes, la vie à deux, annule la passion, passion qui est seule à être intéressante dans une histoire d'amour, et que chaque jour doit être un éternel recommencement.
Thèmes que l'on retrouve dans l'Ile des Gauchers, en plus mieux fait et plus mieux intéressant.
Dans 15 ans après, Jardin nous dit que, bah en fait, c'est le quotidien qui vaut tout, et que la passion n'est rien, et que c'est la vie à deux, dans le temps, qui fait le véritable amour.
OK, on comprends les 2 points de vue.
SAUF QUE dans Fanfan, le mâle se fatigue donc à renouveler la passion du début chaque jour.
ET QUE dans 15 ans après, il s'échine à faire du quotidien une nouvelle suprise, chaque jour.
Jardin nous dit que, en fait, dans la littérature "romantique", il est très peu question de la vie à deux, que tout est misé sur la passion, et que tout cela est très destructeur voire très immature.
Soit.
Mais j'ai trouvé que le propos était finalement exactement le même dans Quinze ans après, en fait... Parce que ses petites farces et ses petites surprises quotidiennes ne sont pas plus réalistes ni matures que dans Fanfan.
Le seul point différent sans doute est que là le mâle veut habiter avec la femelle...
Ça c'était pour le point de vue.

ENSUITE, niveau écriture, ça va pas loin, c'est loooong ! Et c'est plein de figures de styles et d'adjectifs utilisés dirait-on pour remplir les pages... Ou pour montrer un vocabulaire français maitrisé ?
C'est long, très long.
Et que dire des personnages caricaturaux qui gravitent autour de Fanfan et Alexandre ?!
Les éditeurs, why not, mais la nana de la télé là, complètement hystérique, et la fin ?! Un peu fastoche...
Tiens la fin, parlons-en, c'était censé être du suspens ou bien ? C'est loooong !
Et on dirait plus le scénario d'un film que la fin d'un roman. J'avais tous les plans en tête, pas de soucis y a plus qu'à tourner ça va faire un carton !
Shabadabada

Mais MOI, ce que j'aurais bien aimé, c'est justement d'avoir la fin de la fin, parce que, finalement, ça fait comme les contes : "ils se marièrent et eurent... avaient beaucoup d'enfants..." et après, alors, ça marche son bordel du poulet au chocolat et des pantoufles ou quoi ?!

Bref, naïf, à l'envers, fatiguant, sans intérêt, ça m'apprendra.

jeudi 25 février 2010

plouf plouf

livres :
Ma vie est tout à fait fascinante - Pénélope Bagieu

ciné :
Shutter Island
Gainsbourg
In The Air
I Love You Phillip Morris
Brothers
Sherlock Holmes
Le Refuge
Lovely Bones

lundi 11 janvier 2010

Pas le temps de croniquer décidément

ciné :
Avatar
Persécution
Tetro

tv :
Naissance des pieuvres

séries :
Californication 3
Desperate Housewife 6
United States of Tara 1

re :
Cruising (de William Friedkin avec Al Pacino)

théâtre :
Une Passion : Anaïs Nin - Henry Miller

BD :
Je ne verrai pas Okinawa (Aurélia Aurita)

jeudi 16 juillet 2009

Critiques

Élitiste : Très peu d'œuvres, si ce n'est aucune, ne méritent qu'on y porte attention. Tout est éphémère, la nature même de la création est superficielle, le divertissement n'existe pas.

Humaniste : Toute œuvre mérite attention, de la plus insignifiante à la plus recherchée, de la plus réservée à la plus connue. Les œuvres connues du grand public représentent la démocratie. Le simple fait d'exister mérite notre attention.

Décroissant : La plupart des œuvres sont des créations marketing manufacturées pour répondre au besoin aliénant de divertissement des masses. Elles font parties du système et sont formatées pour nous empêcher de penser. De toute façon il n'y plus de grandes œuvres car elles ne sont pas rentables.

mercredi 1 juillet 2009

Ne sauvons pas le système qui nous broie ! Manifeste pour une désobeissance générale

par : le Sous-Comité décentralisé des gardes-barrières en alternance (SCCDGBEA :-D)
édition : le passager clandestin

Si vous avez 1 € à dépenser et 15 mn de votre temps, achetez ce petit bouquin et asseyez-vous à une terrasse de café.

Rien de neuf, des constats, pas de solution, mais quand même ça fait du bien.
Peut-être faudrait-il plutôt l'offrir, choose your target and run (... not) !

samedi 13 juin 2009

Cher Boniface

Marie-Rose, généreuse, idéaliste et orgueilleuse, aimerait que Boniface écrive. Boniface préfère rester 'inoccupé et anonyme, et de loin'. Houspillé par sa belle, Boniface peine à cultiver son indolence désabusée et se voit devenir le héros don quichottesque d'aventures finalement très joyeuses. D'érudit paresseux, il apprend sous nos yeux à devenir gourmand de la vie. Et même passionné. Boniface a l'amour de la différence, Marie-Rose est une enthousiaste critique. Alors tout le monde est égratigné : les riches et les pas riches, les célèbres et les pas célèbres, la pensée unique, les snobs, les travailleurs, les adolescents, les écrivains, les journalistes, les inspirés et les sportifs.

J'ai beaucoup aimé. Étrangement, ce bouquin emprunté par hasard à la médiathèque bagnoletaise a été le miroir de ce que je vivais.
J'ai beaucoup aimé, mais là j'ai pas envie d'écrire...