Un petit medley :
* Jamais je ne me marierais
* Jamais je ne divorcerais
* Jamais je ne me ferais faire l'intégrale
* Jamais je ne donnerais de fessée
* Jamais je n'achèterais de crème amincissante (variante : anti-rides)
* Je ne prendrais plus -jamais- un autre chat
* Jamais je ne mettrais mon jean dans mes bottes
* Je ne me ferais plus -jamais- de frange
* Je ne me recoucherais plus -jamais- à 10h du mat'
* Jamais je ne prendrais ma voiture pour un trajet de moins de 5 km (variante : 10km, 2km...)
* Jamais plus je ne boirais autant
* Jamais plus je ne dépasserais mon budget
* Jamais plus je n'achèterais 3 paires en même temps (bottes hautes, boots, chaussures basses par exemple...)
* Jamais plus je ne regarderais de conneries à la télé jusqu'à 3 du mat'
* Jamais plus je ne mangerais autant de chocolat dans la même soirée
mercredi 31 mars 2010
Ma copine est amoureuse...
... d'un gars qu'on aurait jamais dit qu'elle soit un jour avec lui...
... comme quoi la vie est plein de bonnes surprises...
... comme quoi avec le temps...
... comme quoi la vie est plein de bonnes surprises...
... comme quoi avec le temps...
Libellés :
n'importe quoi,
real life
Ma vie est tout à fait fascinante
Pénélope Bagieu - édition Gawsewitch
Merci maman !
Maman elle a toujours des bonnes idées (elle doit flanner et shoppinguer beaucoup plus que moi...)
Elle m'a offert ce petit bouquin d'illustrations et j'ai cru qu'il avait été fait pour moi (merci Pénélope !)
Bon ça fait pas se sentir très différente mais des fois ça fait du bien.
Et puis j'ai tellement rit que j'ai eu mal au ventre et ça bah ça me l'a pas fait depuis Foresti... C'est pour dire si je suis une rigolote.
C'est drôle, simple, frais, vrai, caustique.
MAIS C'EST TROP COURT !
Extraits :





Une itw de Pénélope Bagieu au moment de la sortie de son autre BD "Joséphine"
Merci maman !Maman elle a toujours des bonnes idées (elle doit flanner et shoppinguer beaucoup plus que moi...)
Elle m'a offert ce petit bouquin d'illustrations et j'ai cru qu'il avait été fait pour moi (merci Pénélope !)
Bon ça fait pas se sentir très différente mais des fois ça fait du bien.
Et puis j'ai tellement rit que j'ai eu mal au ventre et ça bah ça me l'a pas fait depuis Foresti... C'est pour dire si je suis une rigolote.
C'est drôle, simple, frais, vrai, caustique.
MAIS C'EST TROP COURT !
Extraits :





Une itw de Pénélope Bagieu au moment de la sortie de son autre BD "Joséphine"
Libellés :
lectures
15 ans après
Alexandre Jardin (oui oui) - édition Grasset

Jardiiiiin ? M'enfin ? Oui j'ai lu le Jardin, passke j'ai lu Fanfan puis l'Ile des Gauchers à 18 ans et que j'étais bien curieuse de la suite.
Surtout que l'annonce rend curieux justement.
Le point de vue de Fanfan c'est que le quotidien tue l'amour, que les habitudes, la vie à deux, annule la passion, passion qui est seule à être intéressante dans une histoire d'amour, et que chaque jour doit être un éternel recommencement.
Thèmes que l'on retrouve dans l'Ile des Gauchers, en plus mieux fait et plus mieux intéressant.
Dans 15 ans après, Jardin nous dit que, bah en fait, c'est le quotidien qui vaut tout, et que la passion n'est rien, et que c'est la vie à deux, dans le temps, qui fait le véritable amour.
OK, on comprends les 2 points de vue.
SAUF QUE dans Fanfan, le mâle se fatigue donc à renouveler la passion du début chaque jour.
ET QUE dans 15 ans après, il s'échine à faire du quotidien une nouvelle suprise, chaque jour.
Jardin nous dit que, en fait, dans la littérature "romantique", il est très peu question de la vie à deux, que tout est misé sur la passion, et que tout cela est très destructeur voire très immature.
Soit.
Mais j'ai trouvé que le propos était finalement exactement le même dans Quinze ans après, en fait... Parce que ses petites farces et ses petites surprises quotidiennes ne sont pas plus réalistes ni matures que dans Fanfan.
Le seul point différent sans doute est que là le mâle veut habiter avec la femelle...
Ça c'était pour le point de vue.
ENSUITE, niveau écriture, ça va pas loin, c'est loooong ! Et c'est plein de figures de styles et d'adjectifs utilisés dirait-on pour remplir les pages... Ou pour montrer un vocabulaire français maitrisé ?
C'est long, très long.
Et que dire des personnages caricaturaux qui gravitent autour de Fanfan et Alexandre ?!
Les éditeurs, why not, mais la nana de la télé là, complètement hystérique, et la fin ?! Un peu fastoche...
Tiens la fin, parlons-en, c'était censé être du suspens ou bien ? C'est loooong !
Et on dirait plus le scénario d'un film que la fin d'un roman. J'avais tous les plans en tête, pas de soucis y a plus qu'à tourner ça va faire un carton !
Shabadabada
Mais MOI, ce que j'aurais bien aimé, c'est justement d'avoir la fin de la fin, parce que, finalement, ça fait comme les contes : "ils se marièrent et eurent... avaient beaucoup d'enfants..." et après, alors, ça marche son bordel du poulet au chocolat et des pantoufles ou quoi ?!
Bref, naïf, à l'envers, fatiguant, sans intérêt, ça m'apprendra.

Jardiiiiin ? M'enfin ? Oui j'ai lu le Jardin, passke j'ai lu Fanfan puis l'Ile des Gauchers à 18 ans et que j'étais bien curieuse de la suite.
Surtout que l'annonce rend curieux justement.
Le point de vue de Fanfan c'est que le quotidien tue l'amour, que les habitudes, la vie à deux, annule la passion, passion qui est seule à être intéressante dans une histoire d'amour, et que chaque jour doit être un éternel recommencement.
Thèmes que l'on retrouve dans l'Ile des Gauchers, en plus mieux fait et plus mieux intéressant.
Dans 15 ans après, Jardin nous dit que, bah en fait, c'est le quotidien qui vaut tout, et que la passion n'est rien, et que c'est la vie à deux, dans le temps, qui fait le véritable amour.
OK, on comprends les 2 points de vue.
SAUF QUE dans Fanfan, le mâle se fatigue donc à renouveler la passion du début chaque jour.
ET QUE dans 15 ans après, il s'échine à faire du quotidien une nouvelle suprise, chaque jour.
Jardin nous dit que, en fait, dans la littérature "romantique", il est très peu question de la vie à deux, que tout est misé sur la passion, et que tout cela est très destructeur voire très immature.
Soit.
Mais j'ai trouvé que le propos était finalement exactement le même dans Quinze ans après, en fait... Parce que ses petites farces et ses petites surprises quotidiennes ne sont pas plus réalistes ni matures que dans Fanfan.
Le seul point différent sans doute est que là le mâle veut habiter avec la femelle...
Ça c'était pour le point de vue.
ENSUITE, niveau écriture, ça va pas loin, c'est loooong ! Et c'est plein de figures de styles et d'adjectifs utilisés dirait-on pour remplir les pages... Ou pour montrer un vocabulaire français maitrisé ?
C'est long, très long.
Et que dire des personnages caricaturaux qui gravitent autour de Fanfan et Alexandre ?!
Les éditeurs, why not, mais la nana de la télé là, complètement hystérique, et la fin ?! Un peu fastoche...
Tiens la fin, parlons-en, c'était censé être du suspens ou bien ? C'est loooong !
Et on dirait plus le scénario d'un film que la fin d'un roman. J'avais tous les plans en tête, pas de soucis y a plus qu'à tourner ça va faire un carton !
Shabadabada
Mais MOI, ce que j'aurais bien aimé, c'est justement d'avoir la fin de la fin, parce que, finalement, ça fait comme les contes : "ils se marièrent et eurent... avaient beaucoup d'enfants..." et après, alors, ça marche son bordel du poulet au chocolat et des pantoufles ou quoi ?!
Bref, naïf, à l'envers, fatiguant, sans intérêt, ça m'apprendra.
Libellés :
lectures
jeudi 25 février 2010
plouf plouf
livres :
Ma vie est tout à fait fascinante - Pénélope Bagieu
ciné :
Shutter Island
Gainsbourg
In The Air
I Love You Phillip Morris
Brothers
Sherlock Holmes
Le Refuge
Lovely Bones
Ma vie est tout à fait fascinante - Pénélope Bagieu
ciné :
Shutter Island
Gainsbourg
In The Air
I Love You Phillip Morris
Brothers
Sherlock Holmes
Le Refuge
Lovely Bones
samedi 23 janvier 2010
Bright Star

Jane Campion - avec Abbie Cornish, Ben Whishaw - Cin'hoche Bagnolet
Le pitch : Londres, 1818. Un jeune poète anglais de 23 ans, John Keats, et sa voisine Fanny Brawne entament une liaison amoureuse secrète.
Pourtant, les premiers contacts entre les deux jeunes gens sont assez froids.
John trouve que Fanny est une jeune fille élégante mais trop effrontée, et elle-même n'est pas du tout impressionnée par la littérature.
C'est la maladie du jeune frère de John qui va les rapprocher. Keats est touché par les efforts que déploie Fanny pour les aider, et il accepte de lui enseigner la poésie.
Lorsque la mère de Fanny et le meilleur ami de Keats, Brown, réalisent l'attachement que se portent les deux jeunes gens, il est trop tard pour les arrêter. Emportés par l'intensité de leurs sentiments, les deux amoureux sont irrémédiablement liés et découvrent sensations et sentiments inconnus. " J'ai l'impression de me dissoudre ", écrira Keats. Ensemble, ils partagent chaque jour davantage une obsédante passion romantique qui résiste aux obstacles de plus en plus nombreux. La maladie de Keats va pourtant tout remettre en cause...
En y allant, seule, je me suis demandée si j'allais beaucoup pleurer. Alors je n'ai pas beaucoup pleuré, mais j'ai certainement pleuré.
Ce que j'aime, c'est l'époque. La sobriété, l'inexistence de la société de consommation, l'éducation et les passe-temps, basés sur l'art, la littérature, la musique, la danse, la discussion, la nature... Les rapports, timides et cadrés, entre les hommes et les femmes. La bienséance...
Bien sur, c'est un film et j'en suis consciente, et je n'oublie pas que l'époque était également difficile, qu'on ne pouvait pas devenir riche en naissant pauvre, que la femme n'était pas considérée comme l'égal de l'homme, qu'il y avait peu de commodités et que la médecine ne guérissait pas grand chose...
Pourtant il ne faut pas rejeter ce qui nourrit l'impression de simplicité et de bien-être dans cette retranscription partielle de société. Et pourquoi pas s'en inspirer.
Je voudrais retrouver du calme, de la sobriété, des valeurs. Les choses étaient plus belles, des murs boisés aux habits.
Il n'y avait pas de pesticides, pas de jouets en plastique et à profusion, pas de conservateurs ni de colorants, pas de matières synthétiques, pas d'immeubles mangeurs d'homme.
J'ai beaucoup aimé la mère, Mrs Brawne, car j'ai trouvé qu'elle était très moderne, préférant le bonheur de sa fille face à la pression sociale, forte car apparemment seule, son mari est-il mort ? Ne voulant pas régenter sa fille, parce qu'elle sait qu'il est impossible de raisonner des jeunes gens amoureux et qu'il faut se faire sa propre expérience, mais toujours présente quand il le faut, en cas de gros chagrin, par exemple...
Voilà, l'histoire est classique et n'a d'intérêt que parce qu'il s'agit de Keats. Quoi qu'il en soit, c'était merveilleux.
Libellés :
cinéma,
consommation,
nostalgia,
réflexions
dimanche 17 janvier 2010
lundi 11 janvier 2010
Pas le temps de croniquer décidément
ciné :
Avatar
Persécution
Tetro
tv :
Naissance des pieuvres
séries :
Californication 3
Desperate Housewife 6
United States of Tara 1
re :
Cruising (de William Friedkin avec Al Pacino)
théâtre :
Une Passion : Anaïs Nin - Henry Miller
BD :
Je ne verrai pas Okinawa (Aurélia Aurita)
Avatar
Persécution
Tetro
tv :
Naissance des pieuvres
séries :
Californication 3
Desperate Housewife 6
United States of Tara 1
re :
Cruising (de William Friedkin avec Al Pacino)
théâtre :
Une Passion : Anaïs Nin - Henry Miller
BD :
Je ne verrai pas Okinawa (Aurélia Aurita)
dimanche 27 décembre 2009
mardi 22 décembre 2009
Parlez-moi de la pluie
de Agnès Jaoui - 2008 - avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri ,Jamel Debbouze
Canal+ VOD
J'aime, j'aime, j'aime !
Le pitch : Agathe Villanova, féministe nouvellement engagée en politique, revient pour dix jours dans la maison de son enfance, dans le sud de la France, aider sa soeur Florence à ranger les affaires de leur mère, décédée il y a un an. Agathe n'aime pas cette région, elle en est partie dès qu'elle a pu. Les impératifs de la parité l'ont parachutée ici à l'occasion des prochaines échéances électorales. Dans cette maison vivent Florence, son mari, et ses enfants. Mais aussi Mimouna, femme de ménage que les Villanova ont ramenée avec eux d'Algérie, au moment de l'indépendance...
Un film qui se veut sans message particulier, mais qui est particulièrement juste. On navigue entre franche rigolade et tendresse, avec des moments tout à fait anthologiques, genre Bacri et Jaoui, défoncés au pétard, en train d'observer une fourmi, sous fond de discours anti-politique et féministe, ou chez un gentil agriculteur accueillant qui tout à coup se transforme en acerbe militant et qui en 2 phrases nous résume "le problème paysan" (à Bruxelles se sont tous des technocrates, ils en ont rien à foutre, ils nous gavent de subventions pour nous maintenir en vie comme des indiens dans leur réserve, et la pluie depuis 3 semaines, on n'en peut plus !) devant une Jaoui effondrée (-m'enfin le temps qu'il fait c'est pas la faute des politiques, - mais bien sûr, rien n'est jamais de votre faute)... Le nombre de sujets abordés est impressionnant, mais le fait qu'ils soient plutôt survolés ne me dérange pas, car j'y ai ressenti toute la complexité de la vie, de l'humain, des rapports sociaux, de la ségrégation raciale et sexuelle, tout ça mélangé à l'amour, la confiance, le respect de l'autre et de soi-même, la complicité.
J'aime, j'aime, j'aime.
Canal+ VOD
J'aime, j'aime, j'aime !Le pitch : Agathe Villanova, féministe nouvellement engagée en politique, revient pour dix jours dans la maison de son enfance, dans le sud de la France, aider sa soeur Florence à ranger les affaires de leur mère, décédée il y a un an. Agathe n'aime pas cette région, elle en est partie dès qu'elle a pu. Les impératifs de la parité l'ont parachutée ici à l'occasion des prochaines échéances électorales. Dans cette maison vivent Florence, son mari, et ses enfants. Mais aussi Mimouna, femme de ménage que les Villanova ont ramenée avec eux d'Algérie, au moment de l'indépendance...
Un film qui se veut sans message particulier, mais qui est particulièrement juste. On navigue entre franche rigolade et tendresse, avec des moments tout à fait anthologiques, genre Bacri et Jaoui, défoncés au pétard, en train d'observer une fourmi, sous fond de discours anti-politique et féministe, ou chez un gentil agriculteur accueillant qui tout à coup se transforme en acerbe militant et qui en 2 phrases nous résume "le problème paysan" (à Bruxelles se sont tous des technocrates, ils en ont rien à foutre, ils nous gavent de subventions pour nous maintenir en vie comme des indiens dans leur réserve, et la pluie depuis 3 semaines, on n'en peut plus !) devant une Jaoui effondrée (-m'enfin le temps qu'il fait c'est pas la faute des politiques, - mais bien sûr, rien n'est jamais de votre faute)... Le nombre de sujets abordés est impressionnant, mais le fait qu'ils soient plutôt survolés ne me dérange pas, car j'y ai ressenti toute la complexité de la vie, de l'humain, des rapports sociaux, de la ségrégation raciale et sexuelle, tout ça mélangé à l'amour, la confiance, le respect de l'autre et de soi-même, la complicité.
J'aime, j'aime, j'aime.
mercredi 16 décembre 2009
Vrac again
tv :
Sex and the city : le film
Mamma Mia
Entre les murs
...
cinéma :
La Route
A l'origine
Astro boy
Zombieland
Capitalism: A Love Story
Le vilain
re :
12 hommes en colère
doc :
Catholiques, le retour des ultras
Nos enfants nous accuseront
La face cachée des fesses
...
Sex and the city : le film
Mamma Mia
Entre les murs
...
cinéma :
La Route
A l'origine
Astro boy
Zombieland
Capitalism: A Love Story
Le vilain
re :
12 hommes en colère
doc :
Catholiques, le retour des ultras
Nos enfants nous accuseront
La face cachée des fesses
...
Libellés :
cinéma,
documentaire,
vrac
mercredi 2 décembre 2009
Neverland
de Marc Forster - 2004 - Johnny Depp, Kate Winslet, CinéCinéma
J'ai un intérêt général pour les biographies, et celle-ci ne m'a pas laissé indifférente, d'autant que je ne rate pas souvent un film avec J. Depp ou K. Winslet.
Ça va un peu vite, mais il y a pas mal de choses, le couple, l'amitié, l'amour, l'époque, l'amitié, la mère, la mort, l'enfance...
Et malgré ça ils arrivent à pas être trop gnangnan !
A la fin, j'ai pleuré, c'est pour dire !
A noter le parallèle avec M. Jackson, grand fan de Peter Pan, puisque l'auteur James M. Barrie qui passe beaucoup de temps avec les 4 jeunes fils de la veuve Mme Llewelyn Davies, essuira des rumeurs sur ses activités avec les garçons.
J'ai un intérêt général pour les biographies, et celle-ci ne m'a pas laissé indifférente, d'autant que je ne rate pas souvent un film avec J. Depp ou K. Winslet.
Ça va un peu vite, mais il y a pas mal de choses, le couple, l'amitié, l'amour, l'époque, l'amitié, la mère, la mort, l'enfance...
Et malgré ça ils arrivent à pas être trop gnangnan !
A la fin, j'ai pleuré, c'est pour dire !
A noter le parallèle avec M. Jackson, grand fan de Peter Pan, puisque l'auteur James M. Barrie qui passe beaucoup de temps avec les 4 jeunes fils de la veuve Mme Llewelyn Davies, essuira des rumeurs sur ses activités avec les garçons.
Libellés :
cinéma
Vitrines de Noël
N'étant pas ni très capitaliste (non non) ni très consumériste (c'est pareil non ?) ni très marques, ni très fringues, ni très joujoux, quand maman m'a proposé d'aller voir les vitrines de Noël des grands magasins avec ma fille j'ai dit oui, mais avec un petit sentiment intérieur de rébellion quand même que, pour l'occasion, je voulais bien garder pour moi.
Ma fille n'a pas très bien compris, au début.
- "On va voir les vitrines de Noël ce soir !"
- "Ah super ! On va acheter des choses ?"
- "Ah mais non ma chérie, onv a juste voir les vitrines, parce qu'elles sont bien décorées, spécialement pour Noël."
- "Ohhhh" (déçue)
On y est donc allées, et c'était magique ! Tous ces enfants en train de regarder émerveillés toutes ses animations féériques, et drôles, et colorées...
Et bah moi, j'étais contente de voir ma fille émerveillée, pas parce qu'elle recevait un nouveau joujou -inutile- mais par le spectacle.
C'était comme une pause enfantine dans ce monde de brutes.
Alors même si ce sont les grands magasins qui font ça, et bah tant pis :)
Ma fille n'a pas très bien compris, au début.
- "On va voir les vitrines de Noël ce soir !"
- "Ah super ! On va acheter des choses ?"
- "Ah mais non ma chérie, onv a juste voir les vitrines, parce qu'elles sont bien décorées, spécialement pour Noël."
- "Ohhhh" (déçue)
On y est donc allées, et c'était magique ! Tous ces enfants en train de regarder émerveillés toutes ses animations féériques, et drôles, et colorées...
Et bah moi, j'étais contente de voir ma fille émerveillée, pas parce qu'elle recevait un nouveau joujou -inutile- mais par le spectacle.
C'était comme une pause enfantine dans ce monde de brutes.
Alors même si ce sont les grands magasins qui font ça, et bah tant pis :)
Libellés :
consommation,
nostalgia,
real life
Les Herbes folles
de Alain Resnais - 2009 - André Dussollier, Sabine Azéma, Emmanuelle Devos, Cin'hoche Bagnolet
Oh la la ! C'est nul ! C'est chiant ! C'est n'importe quoi ! La musique est saugrenue !
Oui bon ils jouent bien, tous, mais quel gâchis !
Et la fin, je veux dire... même pas la dernière scène, le dernier plan, avec l'histoire du chat et des croquettes là, c'est quoi c't'embrouille ? Une private joke ?
Toute la seule était consternée !
Bhou ! À oublier... (aussi... décidément)
Oh la la ! C'est nul ! C'est chiant ! C'est n'importe quoi ! La musique est saugrenue !
Oui bon ils jouent bien, tous, mais quel gâchis !
Et la fin, je veux dire... même pas la dernière scène, le dernier plan, avec l'histoire du chat et des croquettes là, c'est quoi c't'embrouille ? Une private joke ?
Toute la seule était consternée !
Bhou ! À oublier... (aussi... décidément)
Libellés :
cinéma
X-Files : Régénération
de Chris Carter (bah tiens) - 2008 - David Duchovny et Gillian Anderson (bah tiens) - Canal+
Mon dieu que c'est nul !
Y sont où les aliens ? Il est où le paranormal ? Il vient faire quoi là le prêtre pédophile ? C'est quoi ces histoires cathos ? C'est quoi ces violons ?!
Bhou ! À oublier...
Mon dieu que c'est nul !
Y sont où les aliens ? Il est où le paranormal ? Il vient faire quoi là le prêtre pédophile ? C'est quoi ces histoires cathos ? C'est quoi ces violons ?!
Bhou ! À oublier...
Libellés :
cinéma
vendredi 27 novembre 2009
Pan
Home, avec Isabelle Huppert
Darling, avec Marina Fois
Deux bonnes claques.
Prends ça dans tes dents.
Darling, avec Marina Fois
Deux bonnes claques.
Prends ça dans tes dents.
mercredi 25 novembre 2009
Besoin urgent
Les hommes sont TOUS des lâches.
Sauf le mien, mais c'est une autre histoire...
Libellés :
féminisme,
n'importe quoi,
réflexions
mardi 24 novembre 2009
Désordre
2012
Che
La ligne rouge
Kaïro
Coluche
Californication season 2
Grey's Anatomy season 5
Les Bureaux de Dieu
Michael Jackson's This Is It
Rien de personnel
Un prophète
Non ma fille, tu n'iras pas danser
District 9
Les Beaux gosses
Un week-end sur deux (et la moitié des vacances scolaires)
...
Et en plus je me suis repris une carte illimitée...
Che
La ligne rouge
Kaïro
Coluche
Californication season 2
Grey's Anatomy season 5
Les Bureaux de Dieu
Michael Jackson's This Is It
Rien de personnel
Un prophète
Non ma fille, tu n'iras pas danser
District 9
Les Beaux gosses
Un week-end sur deux (et la moitié des vacances scolaires)
...
Et en plus je me suis repris une carte illimitée...
Libellés :
cinéma
dimanche 1 novembre 2009
dimanche 13 septembre 2009
J-M Jarre
Figurez-vous, figurez-vous que ça faisait bien longtemps que j'avais pas écouté du Jarre.
Et pourtant j'en écoute depuis... toute petite. A cause de lui, à 13-14 ans j'avais économisé pour acheter un synthétiseur, un vrai !
J'écoutais ses albums, en K7, et j'achetais tous les compils "Synthétiseurs", Synthétiseur I, Synthétiseur II, III, IV...
Et bah hier, j'étais avec mon amoureux chou (cailloux, genoux, bisous !), et après avoir écouté du Goldman, bah oui, du Goldman, qu'on chantait même à tue-tête... on a mis Oxygène, de Jean-Michel Jarre donc, grand prophète parmi les prophètes. (je sais pas... Goldman... Jarre... ça doit être la nostalgie des thirty something qui commence ?)
Et puis on est allé au cinéma, à l'Etrange Festival, avec un copain, voir Moon.
Salle bondée, on s'installe où on peut, c'est-à-dire bien trop excentrés vers la droite, mais heureusement les nouvelles salles du forum des Images sont vraiment bien et finalement on n'a pas été gênés durant la projection.
Lumières encore allumées, films loin de commencer, on papote...
Et tout à coup je dis : "Tiens ! bah v'là Jean-Michel Jarre !"
Et v'là t'y pas que le prophète dont on avait encore la musique dans la tête se rapproche et fait mine de s'assoir à coté de zhom, qui commence à devenir moitié hystérique :)
J-M Jarre, à côté mais toujours debout, lance un cri : "Anne !"
Et v'là t'y pas qu'Anne Parillaud, sa femme, déboule elle aussi.
Zhom, qui n'y croyait toujours pas, me lance : "Tu t'rends compte c'est dingue ça fait des années que je l'avais pas écouté c'est diiiingue la coïncidence !"
J'ai une idée : "Ouiiii c'est dingue on n'a qu'à lui diiiire : Jean-Michel ! On t'a écouté toute la journée ! On t'aime !"
Bon finalement on n'a rien dit... Mais chou a quand même lancé tout bas toute la soirée des "Jean-Micheeeel on t'aiiiiime", complètement timbré... :)
Bref, en fin de compte, la place était pas géniale, alors il s'est assis ailleurs... SUR UN STRAPONTIN, oui madame, JEAN-MICHEL JARRE SUR UN STRAPONTIN !
Et pourtant j'en écoute depuis... toute petite. A cause de lui, à 13-14 ans j'avais économisé pour acheter un synthétiseur, un vrai !
J'écoutais ses albums, en K7, et j'achetais tous les compils "Synthétiseurs", Synthétiseur I, Synthétiseur II, III, IV...
Et bah hier, j'étais avec mon amoureux chou (cailloux, genoux, bisous !), et après avoir écouté du Goldman, bah oui, du Goldman, qu'on chantait même à tue-tête... on a mis Oxygène, de Jean-Michel Jarre donc, grand prophète parmi les prophètes. (je sais pas... Goldman... Jarre... ça doit être la nostalgie des thirty something qui commence ?)
Et puis on est allé au cinéma, à l'Etrange Festival, avec un copain, voir Moon.
Salle bondée, on s'installe où on peut, c'est-à-dire bien trop excentrés vers la droite, mais heureusement les nouvelles salles du forum des Images sont vraiment bien et finalement on n'a pas été gênés durant la projection.
Lumières encore allumées, films loin de commencer, on papote...
Et tout à coup je dis : "Tiens ! bah v'là Jean-Michel Jarre !"
Et v'là t'y pas que le prophète dont on avait encore la musique dans la tête se rapproche et fait mine de s'assoir à coté de zhom, qui commence à devenir moitié hystérique :)
J-M Jarre, à côté mais toujours debout, lance un cri : "Anne !"
Et v'là t'y pas qu'Anne Parillaud, sa femme, déboule elle aussi.
Zhom, qui n'y croyait toujours pas, me lance : "Tu t'rends compte c'est dingue ça fait des années que je l'avais pas écouté c'est diiiingue la coïncidence !"
J'ai une idée : "Ouiiii c'est dingue on n'a qu'à lui diiiire : Jean-Michel ! On t'a écouté toute la journée ! On t'aime !"
Bon finalement on n'a rien dit... Mais chou a quand même lancé tout bas toute la soirée des "Jean-Micheeeel on t'aiiiiime", complètement timbré... :)
Bref, en fin de compte, la place était pas géniale, alors il s'est assis ailleurs... SUR UN STRAPONTIN, oui madame, JEAN-MICHEL JARRE SUR UN STRAPONTIN !
Inscription à :
Articles (Atom)